Une faille juridique américaine accorde par erreur des droits fondamentaux à un sans-papiers
WASHINGTON, D.C. — Le Congrès américain est en état de panique cette semaine après qu’un juge fédéral ait, par mégarde, accordé des droits fondamentaux à un sans-papiers lors d’une audience pour une expulsion locative.
Le citoyen, ou plutôt l’individu temporairement considéré comme humain, répond au prénom de Carlos. Il avait osé invoquer un article d’une loi oubliée de 1971 qui stipule que « toute personne résidant sur le sol américain a droit à une procédure équitable ».
L’audience s’est arrêtée net. Des chaises ont grincé. Des assistants ont texté fébrilement.
Le département de la Justice a rapidement publié un communiqué pour rassurer les électeurs :
« Il s’agit d’une interprétation démesurée du mot ‘personne’. Évidemment, la loi visait uniquement les citoyens, les contribuables, et peut-être certains chiens. »
À peine 36 heures plus tard, Carlos a été escorté hors du bâtiment par des agents du DHS. Il aurait déclaré :
« J’ai pu parler, et des gens ont écouté. Pour un moment, j’ai cru que j’existais. C’était cool. »
Du côté républicain, le sénateur Todd Gantley (Kentucky) a déposé une plainte formelle :
« Accorder des droits à n’importe qui qui respire, c’est ouvrir la porte au chaos. Si on commence à traiter les gens avec dignité, où est-ce que ça finit ? »
L’administration Trump s’est dite préoccupée, mais n’a pas voulu commenter publiquement. En coulisses, un comité bipartisan planche déjà sur une loi correctrice, baptisée Personne ne t’a rien promis (2025).
Pendant ce temps, une autre faille potentielle aurait été repérée dans ce que plusieurs journalistes québécois appellent encore naïvement “le code civil de l’Alabama”, où une virgule mal placée pourrait, selon certaines lectures, permettre à une femme de prendre une décision sans l’autorisation d’un homme. L’affaire est suivie de près.

